Claude Nougaro est un chanteur de jazz et un poète français,
également peintre et dessinateur à ses heures, né
le 9 septembre 1929 à Toulouse et mort le 4 mars 2004 à
Paris.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nougaro
site officel : http://www.nougaro.com/
cabaret au lapin agile / Association des Amis de Jacques Audiberti./ Ci-Nougaro m'était chanté, un spectacle hommage par Alain Desjeunes
cliquer sur l'image suivante :
http://www.au-lapin-agile.com/
"Au coin de la rue Saint Vincent et de la rue des Saules, situé
sur la pente nord de la Butte Montmartre, apparaît le vieux Lapin
Agile posé, depuis près d’un siècle et demi,
sur la terre, comme une lampe sourde. Une étrange petite maison
de Noël où chacun peut entendre la chanson de son attendrissement
personnel."
(dixit Pierre Mac orlan)
En 1875, le peintre caricaturiste André Gill peint une enseigne
représentant un lapin sautant d’une casserole : " Le
lapin à Gill " qui se change tout naturellement en Lapin
Agile.
Le plus vieux des "Cabarets Artistiques" de Paris est toujours
en vie. Plus que jamais il est la réference de l'Histoire de Montmartre,
lieu de recontre des peintres, des poètes, des écrivains,des
comédiens, des chanteurs
Depuis plus d'un siècle il a gardé, par une continuité
familiale, son authenticité.
De Frédé à son fils Paulo, puis aujourd'hui de Paulo
à son beau-fils Yves Mathieu, tous trois des artistes de talent,
ont su préserver la tradition.
"Un Siècle de Veillées Au Lapin Agile d'Hier à
Aujourd'hui" Coffret 4 CD
Disque EPM n°980 610 Prix 29 € vient de sortir
Naissance à Antibes, le 25 mars 1899. Fils unique de Louis Audiberti, maçon, et de son épouse Victorine. « Je suis né à l'extrême rebord du XIXe siècle. Je suis né en 1899 . C'est donc entre la fin du XIXe siècle et la Grande guerre que j'ai fait d'humbles études au Collège d'Antibes. » Dès l'âge de douze ans, il écrit des poèmes.
Son oeuvre :
1. L'Empire et la trappe, Paris, Librairie du Carrefour, 1930, 173 p.
1. bis Rééd. Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1969, 189
p.
2. Elisabeth-Cécile-Amélie, Paris, G.L.M., coll. Repères,
1936, 11 p.
3. Race des Hommes, Paris, Gallimard, coll. Métamorphoses, 1937,
180 p.
3. bis Rééd. suivi de L'Empire et la trappe (extrait), Paris,
Gallimard, coll. Poésie, 1968, 223 p. Préface d'André
Pieyre de Mandiargues.
4. Abraxas, roman. Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1938, 289 p.
4. bis Rééd. Paris, Gallimard, coll. L'imaginaire, 1977,
289 p.
5. Septième, roman. Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1939, 225
p.
6. Paroles d'éclaircissement, Aurillac, La Pomme de sapin, 1940,
23 p.
7. Des Tonnes de semence, poèmes. Paris, Gallimard, coll. Blanche,
1941, 155 p.
8. Urujac, roman. Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1941, 254 p.
9. Carnage, roman. Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1942, 271 p.
1O. La Nouvelle Origine, Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1942, 93 p.
11. La Fin du monde, Paris, Société parisienne de librairie
et d'édition, coll. Le temps perdu, 1943, 72 p.
11. bis La Fin du monde et autres récits. Préface de Jeanyves
Guérin. Rééd. Le Paradou, Actes Sud, 1983, 141.
11 ter. La Fin du monde, nouvelles. Préface de Jeanyves Guérin.
Lecture de Guy Rohou. Nouv rééd. Actes Sud/Labor, 1989,
102 p.
12. Le Retour du divin, roman. Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1943,
271 p.
12. bis. Rééd. Paris, Gallimard, coll. L'imaginaire, 1986,
p. 269 p.
13. Toujours, poèmes. Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1943, 123
p.
14. La Nâ, roman. Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1944, 365 p.
15. La Bête noire, pièce en trois actes. Paris, Les Quatre
Vents, 1945, 120 p.
16. Vive Guitare, Paris, Robert Laffont, 1946, 94 p.
17. Monorail, Fribourg-Paris, Egloff, 1947, 415 p.
17. bis Rééd. Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1964, 340
p.
18. Talent. Fribourg-Paris, Egloff, 1947, 238 p.
19. L'Opéra du monde, Paris, Fasquelle, 1947, 331 p.
19. bis Rééd. Paris, Grasset, coll. Les Cahiers rouges,
1993, 337 p.
20. Le Victorieux, roman. Gallimard, coll. Blanche, 1947, 241 p.
21. Théâtre I. Quoat-Quoat. L'Ampélour. Les Femmes
du boeuf. Le mal court, Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1948, 198 p.
22. Les médecins ne sont pas des plombiers, actualité, Paris,
Gallimard, coll. Blanche, 1948, 200 p.
23. Le Maître de Milan, roman, Paris, Gallimard, coll. Blanche,
1950, 264 p.
23 bis. Rééd. Paris, Le Livre de poche, 1968, 256 p.
23 ter Nouv. rééd. Paris, Gallimard, coll. l'imaginaire,
1986, 273 p.
23 quater. Rééd. Paris, France Loisirs, 1996, 263 p.
24. La Pluie sur les boulevards, Angers, Au Masque d'or, coll. Miroir,
1950, 76 p.
25. Le Globe dans la main I. L'amour, Paris, Foret, 1950, 32 p.
26. Le Globe dans la main II. La médecine, Paris, Foret, 1951,
31 p.
27. L'Ouvre-boîte. Colloque abhumaniste, Paris, Gallimard, coll.
Blanche, 1952, 201 p. (en collab. avec Camille Bryen).
28. Marie Dubois, roman. Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1952, 287 p.
29. Théâtre II. La Fête noire. Pucelle. Les Naturels
du Bordelais. Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1952, 304 p.
30. Rempart, un poème, Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1953, 137
p.
31. Molière, Paris, L'Arche, coll. les grands dramaturges, 1954,
160 p.
31 bis. Rééd. Paris, Le Livre de poche, 1973, 160 p.
32. Les Jardins et les fleuves, roman. Paris, Gallimard, coll. Blanche,
1954, 398 p.
32. bis Rééd. Paris, Gallimard, coll. L'Imaginaire, 1997,
551 p.
33. L'Abhumanisme. Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1955, 226 p.
34. Le Cavalier seul, pièce en trois actes. Paris, Gallimard, coll.
le manteau d'arlequin, 1955, 247 p.
35. La Beauté de l'amour, roman en vers. Paris, Gallimard, 1955,
1955, 187 p.
36. Les Enfants naturels, Paris, Fasquelle, coll. Libelles, 1956, 128
p.
37. La Poupée, roman, Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1956, 244
p.
38. Théâtre III. La Logeuse. Opéra parlé. Le
Ouallou. Altanima. Gallimard, coll. Blanche, 1956, 261 p.
39. La Mégère apprivoisée, comédie en trois
actes, Paris, Gallimard, coll. le manteau d'arlequin, 1957, 280 p.
40. Le Sabbat ressuscité par Leonor Fini, Paris, Société
des Amis des Livres, 1957, 129 p.
41. Infanticide préconisé, roman, Paris, Gallimard, coll.
Blanche, 1958, 288 p.
42. Lagune hérissée, Paris, Société des Cent-Une,
1958, 173 p.
43. L'Effet Glapion, parapsychocomédie, Paris, Gallimard, coll.
Le manteau d'arlequin, 1959, 203 p.
44. Théâtre IV. Coeur à cuire. Le Soldat Dioclès.
La Fourmi dans le corps. Les Patients. L'Armoire classique. Un Bel Enfant.
Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1961, 287 p.
45. Théâtre V. Pomme Pomme Pomme. Bâton et ruban. Boutique
fermée. La Brigitta. Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1962, 258
p.
46. La Poupée. Scénario et dialogues. Paris, Gallimard,
1962, 126 p.
47. Le Mal court suivi de L'Effet Glapion. Paris, le Livre de poche, 1962,
245 p.
47 bis Le Mal court. Présentation et notes de Jeanyves Guérin,
Paris, Gallimard, coll. Folio Théâtre, 1996, 147 p.
48. Les tombeaux ferment mal, roman, Paris, Gallimard, coll. Blanche,
1963, 238 p.
49. Ange aux entrailles, 43 poèmes, Paris, Gallimard, coll. Blanche,
1964, 161 p.
49 bis. Rééd. Ange aux entrailles précédé
de La Pluie sur les boulevards. Gallimard, coll. Poésie, 1995,
225 p. Préface de Georges Perros.
50. Entretiens avec Georges Charbonnier. Paris, Gallimard, coll. Blanche,
1965, 174 p.
51. Dimanche m'attend, Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1965, 293 p.
51. bis Rééd. Paris, Gallimard, coll. L'imaginaire, 1993,
371 p.
52. La Poupée. Comédie en six tableaux, Paris, Gallimard,
coll. Le manteau d'arlequin, 1969, 1O2 p.
53. Poésies 1934-1943. La Pluie sur les boulevards. Des Tonnes
de semence. Toujours. Paris, Gallimard, coll. Blanche, 1976, 266 p. Préface
de Georges Perros.
54. Des Tonnes de semence. Toujours. La Nouvelle Origine. Paris, Gallimard,
coll. Poésie, 1981, 315 p. Préface d'Yves-Alain Favre.
55. Audiberti/Paulhan, Lettres 1933-1965, Edition établie, annotée
et présentée par Jeanyves Guérin. Paris, Gallimard,
Cahiers de la NRF, 1993, 512 p.
56. La Forteresse et la marmaille. Ecrits sur la littérature et
les écrivains 1938-1964. Paris, L'Ecole des Lettres / Le Seuil,
1996, 223 p. Postface de Josiane Fournier.
57. Le Mur du fond. Ecrits sur le cinéma réunis par Michel
Giroud et présentés par Michel Giroud et Jérôme
Prieur, Paris, Cahiers du cinéma, 1996, 448 p.
58. Paris fut. Ecrits sur Paris 1937-1953, Edition établie et préfacée
par Josiane Fournier, Ed. Claire Paulhan,1999, 190 p.
59. Chiens écrasés. Postface de Jeanyves Guérin,
Montpellier, Fata Morgana, 2000, 120 p.
60. Le Poète, Montpellier, Fata Morgana, 2001, 56 p.
Cancer de l'intestin, qui nécessite deux opérations. À
l'instigation de Jacques Baratier, il retravaille la matière de
son journal dont il biffe les dates avant d'en remettre la dactylographie
à son éditeur.
« Marre ! Marre ! Marre ! » sont les derniers mots qu'il écrit
avant de s'éteindre, le 10 juillet 1965, un samedi précédant
la parution de Dimanche m'attend.
http://www.ci-nougaro.com/ un spectacle hommage par Alain Desjeunes
http://nougarotribu.free.fr/home.htm un groupe de musiciens rend hommage à Claude Nougaro
Novembre 2005 : intégrale studiostre sacré de la chanson
française.
- UN COFFRET LUXUEUX DE 14 CD + 1 DVD comprenant
• 13 CD thématiques regroupant tous les enregistrements studio
de 1962 à 2000, y compris le célèbre “Nougayork”
(WEA 1987) et “Embarquement immédiat”, dernier album
de l’artiste pour EMI en 2000.
• 1 DVD “Hombre et lumière”, spectacle enregistré
à Toulouse en juillet 1998, augmenté d’un documentaire
de 52 mn sur l’artiste.
• 1 livre de 100 pages (format 30cm) avec une préface signée
Christian Laborde (écrivain et ami de toujours) et un texte d’Alain
Wodrascka, auteur de “Souffleur de vers”, ouvrage de référence
sur la vie et l’œuvre de Claude Nougaro.
• Tous les titres ont été remasterisés en haute
définition.
SOIT 239 CHANSONS DONT 12 INÉDITS !
Cliquer sur l'image suivante pour l'acheter :
Best of de Claude Nougaro
1. Le Jazz Et La Java 2. Les Don Juan 3. Une Petite Fille 4. Le Cinéma 5. Cécile Ma Fille 6. Il Y Avait Une Ville 7. Armstrong 8. Bidon Ville 9. L'amour Sorcier 10. Toulouse 11. Je Crois 12. La Pluie Fait Des Claquettes 13. Quatre Boules De Cuir 14. Paris Mai 15. Dansez Sur Moi 16. Brésilien 17. Comme Une Piaf 18. Tu Verras 19. Le Coq Et La Pendule 20. Je Suis Sous
Cliquer sur la pochette pour l'acheter :
http://www.paroles.net/artis/1716
À bout de souffle
À coeur perdu
À la mode
À tes seins (Saint Thomas)
Allez les verts
Ami chemin
Arme d'amour
Armstrong
Art mineur
Assez
Autour de minuit
Beaucoup de vent
Berceuse à pépé
Bidonville
Blanche-Neige
Bleu blanc blues
Bras dessus bras dessous
Brésilien
C'est ça la vie
C'est Eddy
C'est une Garonne
Ça fait mal
Ça tourne
Cadence
Cécile, ma fille
Chanson pour le maçon
Chanson pour Marilyn
Chansons de pirates
Clodi Clodo
Comme l'hirondelle
Comme une Piaf
Côte d'Azur
Dali Gala
Dansez sur moi
Déjeuner sur l'herbe
Demain je chanterai
Des voiliers
Don Quichotte et Sancho
Facon Chaplin
Harlem (Fables of Faubus)
Hymne
Il faut tourner la page
Il y avait une ville
Ile de Ré
J'ai perdu le Mont Blanc dans la neige
Je crois
Je suis sous
Jojo le projo
L'amour meurt jeune
L'amour sorcier
L'enfant phare
L'île Hélène
L'irlandaise
La chanson
La chanson du scaphandrier *
La clé
La danse
La décharge
La marche arrière
La neige
La planète bleue
La pluie fait des claquettes
Le chat
Le cinéma
Le coq et la pendule
Le gardien de phare
Le jazz et la java
Le K du Q
Le paradis
Le petit oiseau de Marrakech
Le Rouge et le Noir
Les Don Juan
Les mains d'une femme dans la farine
Les mines de charbon
Les p'tits bruns et les grands blonds
Les pas
Les petit pavés *
Les points
Locomotive d'or
Ma cheminée est un théâtre
Ma fleur
Martia Martienne
Mater
Maudit
Montparis
Nobody knows
Nougayork
Pacifique
Paris mai
Pauvre Nougaro
Petit homme c'est l'heure de faire dodo *
Plume d'ange
Pommier de paradis
Prisonnier des nuages
Quatre boules de cuir
Rap idyllique
Rimes
Rock à Renaud
Rue Saint-Denis
Schplaouch !
Sensuel
Si cigales m'étaient contées
Sing Sing song
Soeur âme
Tchin-Chine
Toulouse
Toutes les filles m'ont suivi
Tu dormiras longtemps
Tu verras
Un été
Un jour, tu verras *
Une bouteille à la mer
Une petite fille
Une rivière des Corbières
Very Nice
Vie violence
Vieux Vienne
Visiteur
Vive l'alexandrin
http://fr.lyrics-copy.com/claude-nougaro.htm
À bout de souffle
À coeur perdu
À la mode
À tes seins (Saint Thomas)
Allez les verts
Ami chemin
Arme d'amour
Armstrong
Art mineur
Assez
Autour de minuit
Beaucoup de vent
Berceuse à pépé
Bidonville
Blanche-Neige
Bleu blanc blues
Bras dessus bras dessous
Brésilien
C'est ça la vie
C'est Eddy
C'est une Garonne
Ça fait mal
Ça tourne
Cadence
Cécile, ma fille
Chanson pour le maçon
Chanson pour Marilyn
Chansons de pirates
Clodi Clodo
Comme l'hirondelle
Comme une Piaf
Côte d'Azur
Dali Gala
Dansez sur moi
Déjeuner sur l'herbe
Demain je chanterai
Des voiliers
Don Quichotte et Sancho
Facon Chaplin
Harlem (Fables of Faubus)
Hymne
Il faut tourner la page
Il y avait une ville
Ile de Ré
J'ai perdu le Mont Blanc dans la neige
Je crois
Je suis sous
Jojo le projo
L'amour meurt jeune
L'amour sorcier
L'enfant phare
L'île Hélène
L'irlandaise
La chanson
La chanson du scaphandrier
La clé
La danse
La décharge
La marche arrière
La neige
La planète bleue
La pluie fait des claquettes
Le chat
Le cinéma
Le coq et la pendule
Le gardien de phare
Le jazz et la java
Le K du Q
Le paradis
Le petit oiseau de Marrakech
Le Rouge et le Noir
Les Don Juan
Les mains d'une femme dans la farine
Les mines de charbon
Les p'tits bruns et les grands blonds
Les pas
Les petit pavés
Les points
Locomotive d'or
Ma cheminée est un théâtre
Ma fleur
Martia Martienne
Mater
Maudit
Montparis
Nobody knows
Nougayork
Pacifique
Paris mai
Pauvre Nougaro
Petit homme c'est l'heure de faire dodo
Plume d'ange
Pommier de paradis
Prisonnier des nuages
Quatre boules de cuir
Rap idyllique
Rimes
Rock à Renaud
Rue Saint-Denis
Schplaouch !
Sensuel
Si cigales m'étaient contées
Sing Sing song
Soeur âme
Tchin-Chine
Toulouse
Toutes les filles m'ont suivi
Tu dormiras longtemps
Tu verras
Un été
Un jour, tu verras
Une bouteille à la mer
Une petite fille
Une rivière des Corbières
Very Nice
Vie violence
Vieux Vienne
Visiteur
Vive l'alexandrin
Claude Nougaro, natif de la Vierge, signe de Terre est attaché à des villes : Paris (Paris mai) / Toulouse (Toulouse) / New-York (Nougayork) / bidonville.
Quel meilleur ambassadeur de la musique la ville rose aurait-elle pu
trouver en la personne de Claude Nougaro ? 'Qu'il est loin mon pays, qu'il
est loin / Parfois au fond de moi se raniment / L'eau verte du canal du
Midi / Et la brique rouge des Minimes / O mon païs, ô Toulouse,
ô Toulouse... '
http://www.evene.fr/culture/lieux/salle-nougaro-1625.php
Toulouse (en occitan languedocien et italien Tolosa), quatrième
ville de France après Paris, Marseille et Lyon, est la préfecture
de la Haute-Garonne et de la région Midi-Pyrénées,
qui regroupe les départements de l’Ariège, l’Aveyron,
la Haute-Garonne, le Gers, le Lot, les Hautes-Pyrénées,
le Tarn et le Tarn-et-Garonne. La ville est traversée par la Garonne
et le canal du Midi. Toulouse est surnommée la « ville rose
» en raison de la couleur du principal matériau de construction
traditionnel local : la brique en terre cuite. C'est l'une des technopoles
européennes les plus dynamiques du moment ; elle détient
par ailleurs le taux de croissance démographique annuel le plus
élevé en Europe parmi les unités urbaines (agglomérations)
de plus de 850 000 habitants. Ses habitants sont appelés les Toulousains.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Toulouse
Salle Nougaro
quartier des Sept-Deniers
20, chemin de Garric
31200 Toulouse
http://www.sallenougaro.com
Capitale de la région Midi-Pyrénées, Toulouse est la 4e ville de France. Nichée entre mer Méditerranée et océan Atlantique, à 100 km des Pyrénées et 730 km de Paris, Toulouse connaît une progression démographique d’importance qui fait d’elle l’une des premières métropoles de l’Europe du sud.
Nougaro a chanté son capitole :
Nougaro s’affiche en grand
« J’entends le tic-tac suprême / D’un temps
qui enfin nous aime / Au lieu de nous supprimer. » 14h30, vendredi
1er juin, à l’angle des rues Valade et Pargaminières,
le visage d’un poète est apparu. Hélène Nougaro,
présidente de l’association Claude Nougaro, et le maire de
Toulouse Jean-Luc Moudenc ont dévoilé la bâche réalisée
en hommage à Claude Nougaro, un portrait de 6 mètres de
large sur 9 mètres de haut réalisé par Odile Mangion.
Cette bâche a été réalisée par la mairie
de Toulouse avec le concours du laboratoire Picto.
http://www.toulouse.fr/fr-32/actualite-206/action-municipale-280/nougaro-affiche-grand-2286.html
cliquer sur l'image suivante
Paris (Paris mai) : Paris Mai - 1968
Mai mai mai Paris mai
Mai mai mai Paris
Le casque des pavés ne bouge plus d'un cil
La Seine de nouveau ruisselle d'eau bénite
Le vent a dispersé les cendres de Bendit
Et chacun est rentré chez son automobile
J'ai retrouvé mon pas sur le glabre bitume
Mon pas d'oiseau-forçat, enchaîné à sa plume
Et piochant l'évasion d'un rossignol titan
Capable d'assurer le Sacre du Printemps
Ces temps-ci je l'avoue j'ai la gorge un peu âcre
Le Sacre du Printemps sonne comme un massacre
Mais chaque jour qui vient embellira mon cri
Il se peut que je couve un Igor Stravinsky
Mai mai mai Paris mai
Mai mai mai Paris
Et je te prends Paris dans mes bras pleins de zèle
Sur ma poitrine je presse tes pierreries
Je dépose l'aurore sur tes Tuileries
Comme roses sur le lit d'une demoiselle
Je survole à midi tes six millions de types
Ta vie à ras le bol me file au ras des tripes
J'avale tes quartiers aux couleurs de pigeon,
Intelligence blanche et grise religion
Je repère en passant Hugo dans la Sorbonne
Et l'odeur d'eau-de-vie de la vieille bombonne
Aux lisières du soir, mi-manne, mi-mendiant
Je plonge vers un pont où penche un étudiant
Mai mai mai Paris mai
Mai mai mai Paris
Le jeune homme harassé déchirait ses cheveux
Le jeune homme hérissé arrachait sa chemise :
"Camarade, ma peau est-elle encore de mise
Et dedans mon cœur seul ne fait-il pas vieux jeu ?
Avec ma belle amie quand nous dansons ensemble
Est-ce nous qui dansons ou la terre qui tremble ?
Je ne veux plus cracher dans la gueule à papa
Je voudrais savoir si l'homme a raison ou pas
Si je dois endosser cette guérite étroite
Avec sa manche gauche, avec sa manche droite,
Ses pâles oraisons, ses hymnes cramoisis,
Sa passion du futur, sa chronique amnésie"
Mai mai mai Paris mai
Mai mai mai Paris
C'est ainsi que parlait sans un mot ce jeune homme
Entre le fleuve ancien et le fleuve nouveau
Où les hommes noyés nagent dans leurs autos.
C'est ainsi, sans un mot, que parlait ce jeune homme
Et moi l'oiseau-forçat, casseur d'amère croûte
Vers mon ciel du dedans j'ai replongé ma route,
Le long tunnel grondant sur le dos de ses murs
Aspiré tout au bout par un goulot d'azur
Là-bas brillent la paix, la rencontre des pôles
Et l'épée du printemps qui sacre notre épaule
Gazouillez les pinsons à soulever le jour
Et nous autres grinçons, pont-levis de l'amour
Mai mai mai Paris mai
Mai mai mai Paris
Toulouse (Toulouse) : Toulouse - 1967
http://www.youtube.com/watch?v=jU8Tg1cRZhY
Qu'il est loin mon pays, qu'il est loin
Parfois au fond de moi se ranime
L'eau verte du canal du Midi
Et la brique rouge des Minimes
Ô mon pays, ô Toulouse, ô Toulouse
Je reprends l'avenue vers l'école
Mon cartable est bourré de coups de poings
Ici, si tu cognes, tu gagnes
Ici, même les mémés aiment la castagne
Ô mon pays, ô Toulouse
Un torrent de cailloux roule dans ton accent
Ta violence bouillonne jusque dans tes violettes
On se traite de con à peine qu'on se traite
Il y a de l'orage dans l'air et pourtant
L'église Saint-Sernin illumine le soir
Une fleur de corail que le soleil arrose
C'est peut-être pour ça malgré ton rouge et noir
C'est peut-être pour ça qu'on te dit Ville Rose
Je revois ton pavé, ô ma cité gasconne
Ton trottoir éventré sur les tuyaux du gaz
Est-ce l'Espagne en toi qui pousse un peu sa corne
Ou serait-ce dans tes tripes une bulle de jazz ?
Voici le Capitole, j'y arrête mes pas
Les ténors enrhumés tremblent sous leurs ventouses
J'entends encore l'écho de la voix de papa
C'était en ce temps-là mon seul chanteur de blues
Aujourd'hui, tes buildings grimpent haut
A Blagnac, tes avions ronflent gros
Si l'un me ramène sur cette ville
Pourrai-je encore y revoir ma pincée de tuiles
Ô mon pays, ô Toulouse, ô Toulouse
New-York (Nougayork) – 1987
Dès l'aérogare
J'ai senti le choc
Un souffle barbare
Un remous herd-rock
Dès l'aérogare
J'ai changé d'époque
Come on! Ça démarre
Sur les starting-blocks
Gare gare gare
Là c'est du mastoc
C'est pas du Ronsard
C'est de l'amerloc
Sera-ce la bagarre
Ok j'suis ad hoc
J'aurai l'gros cigare
En or, les pare-chocs
Dès l'aérogare
J'ai senti le choc
Faur rentrer dare-dare
Dans la ligne de coke
Un nouveau départ
Solide comme un roc
Une pluie d'dollars
Ici Nougayork
Ici superstar
J'suis gonflé à bloc
C'est l'enfance de l'art
C'est l'œuf à la coque
A moins qu'un lascar
Au détour d'un block
Et sans crier gare
Me découpe le lard
Façon jambon d'York
Bidon Ville - 1965
Regarde là, ma ville.
Elle s'appelle Bidon,
Bidon, Bidon, Bidonville.
Vivre là-dedans, c'est coton.
Les filles qui ont la peau douce
La vendent pour manger.
Dans les chambres, l'herbe pousse.
Pour y dormir, faut se pousser.
Les gosses jouent, mais le ballon,
C'est une boîte de sardines, Bidon.
Donne-moi ta main, camarade,
Toi qui viens d'un pays
Où les hommes sont beaux.
Donne-moi ta main, camarade.
J'ai cinq doigts, moi aussi.
On peut se croire égaux.
Regarde là, ma ville.
Elle s'appelle Bidon,
Bidon, Bidon, Bidonville.
Me tailler d'ici, à quoi bon ?
Pourquoi veux-tu que je me perde
Dans tes cités ? A quoi ça sert ?
Je verrais toujours de la merde,
Même dans le bleu de la mer.
Je dormirais sur des millions,
Je reverrais toujours, toujours Bidon.
Donne-moi ta main, camarade,
Toi qui viens d'un pays
Où les hommes sont beaux.
Donne-moi ta main, camarade.
J'ai cinq doigts, moi aussi.
On peut se croire égaux.
Serre-moi la main, camarade.
Je te dis : "Au revoir".
Je te dis : "A bientôt".
Bientôt, bientôt,
On pourra se parler, camarade.
Bientôt, bientôt,
On pourra s'embrasser, camarade.
Bientôt, bientôt,
Les oiseaux, les jardins, les cascades.Bientôt, bientôt,
Le soleil dansera, camarade.
Bientôt, bientôt,
Je t'attends, je t'attends, camarade.
Louis Daniel Armstrong (4 août 1901[1] – 6 juillet, 1971)
(prononcer « Louis » à la française),
aussi connu sous les surnoms de Satchmo (pour satchel-mouth, littéralement
bouche-sacoche) ou Pops, était un musicien américain de
jazz. Réputé charismatique, innovant et possédant
un talent musical exceptionnel, il transforma le jazz du statut d’une
musique régionale peu connue en un courant culturel populaire.
Étant probablement le musicien de jazz le plus célèbre
du XXe siècle, il fut tout d’abord reconnu pour ses
qualités de trompettiste avant de développer au fil de sa
carrière des aptitudes au chant et ainsi devenir l’un des
chanteurs de jazz les plus influents de son époque.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Armstrong
(fr) Portrait dans Jazz-Magazine : http://www.jazzmagazine.com/Vies/portraits/Armstrong/armstrong.htm
(en) Citations et commentaires sur Louis Armstrong : http://www.satchmo.com/louisarmstrong/quotes.html
(en) Discographie intégrale :
http://www.michaelminn.net/armstrong/index.php
(en) Satchmo.net, site officiel de la maison de Louis Armstrong : http://www.satchmo.net/
http://www.vertpomme.net/pages/deux_vies_une_chanson/nougaro_armstrong.htm
Armstrong, je ne suis pas noir
Je suis blanc de peau
Quand on veut chanter l'espoir
Quel manque de pot
Oui, j'ai beau voir le ciel, l'oiseau
Rien rien rien ne luit là-haut
Les anges ... zéro
Je suis blanc de peau
Armstrong, tu te fends la poire
On voit toutes tes dents
Moi, je broie plutôt du noir
Du noir en dedans
Chante pour moi, Louis, oh oui
Chante, chante, chante, ça tient chaud
J'ai froid, oh moi
Qui suis blanc de peau
Armstrong, la vie, quelle histoire !
C'est pas très marrant
Qu'on l'écrive blanc sur noir
Ou bien noir sur blanc
On voit surtout du rouge, du rouge
Sang, sang, sans trêve ni repos
Qu'on soit, ma foi
Noir ou blanc de peau
Armstrong, un jour, tôt ou tard
On n'est que des os
Est-ce que les tiens seront noirs?
Ce serait rigolo
Allez Louis, alléluia
Au-delà de nos oripeaux
Noir et blanc sont ressemblants
Comme deux gouttes d'eau
Le chat
(http://maxcrabouif.zeblog.com ; http://maxcrabouif.zeblog.com/65962-photo-matou-hebdo-n-6/)
Paroles: R.Ward adap fr : Claude Nougaro. Musique: L.Schifrin
1981
Titre original: "The Cat"
© Emi Music Publishing France
Chaque fois que j'ai affaire aux souris
J'ai envie de donner ma langue au chat
Les souris, vous l'savez, je les chéris
Je les adore mais dès que j'avance là
Pat pat pat pat patatras
La dernière en date qui m'ait souri
Elle était rose comme la fleur du pêcher
Aussi sec j'y vais de mon pot pourri
Miaou j'y ronronne un couplet bien troussé
Pat pat pat pat pas tricher
-Viens, c'est bath, sous ma patte
Ah! mais qu'est-ce que j'avais pas fait là!
Elle sort ses griffes:
-Ramène pas ta fraise raminagross'bit'
-Ramina quoi? Qu'est-ce que vous dit's
-J'ai dit: bas les pattes phallocat
Et là-dessus je la revois pas plus tard qu'hier
Avec un vieux matou-vu de gouttière
Pat pat pat patibulaire
Un escogriffe
Un trafiquant de poubelles
Et qui persifle
En se tapant les bluebells
Toutes les plus belles
Les voilà électrisées
Par ce mal rasé
Cet affreux minet
Commence à me miner
Devant mon pif
Il les allonge une à une
Ecorché vif
Je miaule sous la lune
J'en perds pas une
De leur charivari
Bande de pourris
Faites vos cochonneries
En catimini
Vach's j'en crache
Mes moustaches
Aussi si je vire un peu misogyne
Vous conviendrez que la chose s'explique
Elles me foutent les blues avec son blue jeans
J'en suis devenu un cat pathologique
Pat pat pat pat pathétique
Chaque fois que j'ai affaire aux souris
J'ai envie de donner ma langue au chat
Les souris, vous le savez, je les chéris
Je les adore mais dès que j'avance la
Pat pat pat pat patatras
Pat pat pat pat patatras
Pat pat pat pat patatras
Je pense à ta femme Hélène, à Cécile
ta fille
Et je pense à ta ville, la fougueuse Toulouse
Aujourd'hui, elle a un sacré coup deblues,
Des larmes pudiques dans les yeux qui brillent.
Tu laisses derrière toi tes chants de troubadour
Le rock de tes mots palpite dans nos chairs,
Ta musique raisonne et s'envole dans l'air,
Notre chagrin se partage avecque ton amour.
Ca y est, tu te casses, l'intrépide poète,
On accuse le coup, ça fait comme un grand choc
Et Lady Liberty qui domine New York
A perdu son air de fête.
Adieu saltimbanque, fallait que tu t'en ailles.
Comme tu l'avais couché dans ton testament,
On sort tes K7, tes CD, tes tourments
Pour danser sur toi le jour de tes funérailles.
Je dédie cette page à Monique64
Sylvie Tranchant-Rousseau http://www.sylvie-rousseau.com
publié le lundi 6 août 2007