Si uis pacem, para bellum (Si tu veux la paix, prépare la guerre)
Olivier a vu un wallpaper que j'avais réalisé sur ma rubrique consacrée à Ségolène Royal. Il s'est connecté à mon site web, a trouvé son contenu charmant, a constaté que nous avions des points communs et a publié dans son blog "Vive la vie" un billet excessif sur moi.
Parce qu'Olivier est comme ça : entier, tout ou rien.
Et comme il ne fait rien à moitié, en publiant son billet sur moi, il a changé ma vie (oui, ça rappelle une chanson de JJG : " C'était un professeur qui pensait que savoir était un grand trésor ").
Professeur de vie pour rendre le monde meilleur. Fidèle ami, tendre amant. Olivier a des références spirituelles et philosophiques ambitieuses et modernes :
Olivier a de beaux et grands projets et mieux que cela, il va les réaliser.
Son blog http://carpediem.typepad.fr/
Dans son blog, Olivier recueille toute la beauté du monde et de la vie : poésie, photo, méditation.
(* frère de lait : le lait est le « Premier breuvage et la première nourriture en laquelle toutes les autres existent à l’état potentiel, il symbolise l’abondance et la fertilité. Associé également à la connaissance, à l’initiation et à l’immortalité dans de nombreuses mythologies. De même qu’Hercule (myth. grecque) suce le lait de l’immortalité au sein d’Héra, le pharaon allaité par une déesse accède par ce rite à une nouvelle existence, toute divine, où il puisera la force d’assurer, sur cette terre, sa mission souveraine.»)
C'est aujourd'hui que je prends enfin le temps de te le dire : tu es
mon frère, Olivier, mon frère de coeur, mon frère
de larmes et de sueur, mon frère de poésie et de vent, mon
frère de rire et de joie, mon frère de lait, au sein tendre
et doux de notre matrice commune qui nous a reçus toi et moi comme
les prophètes d'un temps nouveau, d'une aube claire, tu es l'aube
claire, tu es celui qui donne la place à la vie, mon frère
prêcheur dans la jungle numérique, mon frère-bois
noueux, fort, immortel ; mon frère sculpteur de sable et d'infinie
solitude, mon frère-cicatrice assoiffé de miel, mon frère
fraternel, mon frère-tendresse et don d'amour. Olivier, tu es de
ma famille, « De mon ordre et de mon rang,
Celle que j'ai choisie, Celle que je ressens, Dans cette armée
de simple gens, Tu es de ma famille, Bien plus que celle du sang, Des
poignées de secondes Dans cet étrange monde : Qu'il te protège
s'il entend ».
Tu es le murmure puissant qui enfle dans la poitrine et devient chant,
et devient cri, et devient ralliement de guerre. Olivier, tu es le combattant
pacifique et je pose sur mes épaules nues ma toque de guerre et
te rejoins dans la clameur de l'insoumission.
Ta soeur rebelle et meurtrière.
http://memoireduvent.canalblog.com/archives/p30-20.html
A propos de Tahar Djaout, écrivain et poète algérien
d'origines kabyles et d'expression française, né en 1954.
En 1993 il fut l'un des premiers intellectuels algériens assassinés
par les islamistes : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tahar_Djaout
" Il y a toujours dans le groupe en marche (en
fuite?) un jeune homme à l'esprit délétère
qui porte, en plus du poids du ciel affalé sur le désert,
une peine supplémentaire – dans les couloirs de sa tête
des milliers de battements d'ailes, des pâturages sans limites,
des filles aux lèvres fruitières. Il connaît déjà
la mer, la vastitude de l'eau dansante et l'écartèlement
des rivages. Une solitude l'enveloppe, lui tisse une aura d'étrangeté,
l'exclut de la caravane. C'est pourtant à lui de trouver l'eau,
la parole qui revigure, c'est à lui de révéler le
territoire – de l'inventer au besoin. C'est à lui de relater
l'errance, de déjouer les pièges de l'aphasie, de tendre
l'oreille aux chuchotements, de nommer les terres traversées.
"
Tahar Djaout, L'invention du désert, 1987
A propos de Mohammed Khadda, un peintre algérien né en
1930 et mort en 1991. Il est considéré comme l'un des fondateurs
de la peinture algérienne contemporaine et l'un des principaux
représentants de ce que l'on nomme l'École du Signe :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mohammed_Khadda
Au début des années 60 les tracés noueux qui structuraient
ses paysages non figuratifs se contractent et se réarticulent,
à partir de 1967, autour du thème de l'Olivier qui, déclare-t-il
alors, est "à la naissance des signes et de l'écriture"
qu'il propose.
Mohammed Khadda travaille, entre 1973 et 1976, à la réalisation
de plusieurs peintures murales collectives, accompagne de ses dessins,
dans les années 80, des recueils notamment de Bachir Hadj Ali,
Tahar Djaout, Habib Tengour.
Site officiel : http://www.khadda.com/
Mon frère de lait Olivier dans le disque dur de mon pc acer travelmate 230.
Sylvie Tranchant-Rousseau http://www.sylvie-rousseau.com
publié le dimanche 11 juin 2006
dernière modification : le 7 avril 2007